|
Leurs enclos occupent la majorité des 2,5 hectares de la ferme. Ils sont l’objet de toute l’attention du public et des fermiers qui sont aux petits soins pour eux.
On peut y observer :
- deux béliers et une dizaine de brebis de différentes races, dont quelques rackas reconnaissables à leurs cornes (notre photo)
- sept chèvres et un bouc,
- une vache,
- un âne, Rusty, arrivé en juillet 2007,
- un sanglier, dénommé Bouba,
- des poules, coqs, dindons et pintades,
- des pigeons,
- des oies et des canards,
- des lapins.
Dehors l’été, les moutons et chèvres rejoignent en hiver l’étable, où sont également installées les petits chevreaux et agneaux lors des naissances.
Le cochon est pour l’instant le grand absent de la ferme, dans l’attente de la rénovation de sa porcherie. Mais on peut apercevoir « son cousin », un sanglier ou plus exactement une laie, sa femelle.
Insolite dans une ferme, l’animal alors marcassin, a été retrouvé errant dans les rues de Saint-Denis. Apportée par la gendarmerie, Bouba a été recueilli par la ferme. Une exception qui confirme la règle, car la ferme ne recueille jamais les animaux abandonnés, parfois même devant sa porte.
Les moments-phare :
- la naissance des petits
- le nourrissage des animaux
- la tonte des moutons
|

| Le mot du fermier |
|
« Si vous aimez les animaux, arrêtez de leur donner à manger ! »
Un pain ou un morceau de gâteau semble inoffensif. Mais cette nourriture n’est pas adaptée aux animaux de la ferme. Elle peut les rendre malade, et dans le pire des cas, les faire mourir.
A la place, pourquoi ne pas venir le matin, à l’ouverture quand les fermiers font le tour des étables et des enclos pour nourrir les bêtes.
« A chacun sa place ! Les visiteurs, c’est derrière la barrière.»
Certains visiteurs parfois inconscients font asseoir leurs enfants sur les barrières des enclos. Un comportement à proscrire car, en cas de chute, le poids d’une vache ou la force d’un sanglier par exemple peuvent être dangereux pour les enfants.
|
|