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Mercredi 03 décembre 2008

92 - Conseil général des Hauts-de-Seine

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Parcs et Nature

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PARCS, JARDINS ET PROMENADES
N'oubliez pas vos jumelles pour observer les oiseaux sur le lac des Tilliers. (CP : CG 92/L . Lazerges).

Parc des Chanteraines : à la découverte des oiseaux du parc


À vos jumelles ! Deux observatoires existent autour du lac des Tilliers, vers la zone naturelle protégée. Zoom sur 22 espèces d'oiseaux à observer.


Entre Villeneuve-la-Garenne et Gennevilliers, le parc des Chanteraines compte 70 ha d’espaces naturels, dont 2,5 ha classés en espaces naturels sensibles. Le lac des Tilliers, pièce d’eau artificielle de neuf hectares, est en partie soustrait à la fréquentation du public et donc propice à la faune sauvage. Un suivi des oiseaux fréquentant le site est assuré par la Ligue de protection des oiseaux (L.P.O.) depuis 1988.
Des espèces rares en Île-de-France peuvent y être observées, comme le martin-pêcheur et le grèbe castagneux.

Le bécasseau sanderling


Le bécasseau sanderling

Visible en halte migratoire au printemps et à l’automne.

 En savoir plus et écouter son chant.
Le bécasseau sanderling se différencie du bécasseau variable par une tâche blanche sur l'aile au niveau de l'épaule et un bec plus court.
Son plumage hivernal est blanc d'où son nom latin "Calidris alba". Il fréquente les côtes maritimes.
C'est une espèce arctique qui vient d'Islande, de Norvège ou de Russie. Il se rencontre jusqu'à l'équateur, ainsi que dans les îles Canaries.
On peut l'observer aux Chanteraines lors de sa halte migratoire au printemps et à l'automne. Leurs quartiers d’hiver sont plus au nord, jusqu’au pays Scandinaves et leurs quartiers d’été descendent en Afrique jusqu’en Mauritanie.

Le bécasseau variable


Le bécasseau variable

Visible en halte migratoire au printemps et à l’automne.

En savoir plus et écouter son chant.
Cet oiseau vient du nord : Scandinavie, Grande-Bretagne, Irlande. Il arrive à l'automne et y reste en hiver.
Il fait parfois un bref passage au parc des Chanteraines.
Il repart ensuite vers le nord à partir des mois de mars ou avril.
Son habitat s'étend des vasières du littoral de nos côtes atlantiques jusqu'en Mauritanie.
Il se nourrit de petits mollusques, de crustacés, de lombrics.
Son plumage est grisâtre dessus et blanc tacheté en dessous pendant la période de reproduction (printemps, été). Son bec est noir et assez long.

 

La bergeronnette grise


La bergeronnette grise

Visible toute l'année.

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La présence de cet oiseau, qui apprécie les bords d'étang, marais et rivières, est fréquente près du lac des Tilliers.
La bergeronnette grise se déplace à petits pas avec un hochement caractéristique de la tête et de la queue. Son manteau est gris et noir. La tête et la partie ventrale sont blanches.
Elle se nourrit d'insectes qu'elle attrape au sol, à la surface de l'eau ou qu'elle saisit en plein vol.
Elle fait son nid dans les cavités qui peuvent se situer au sol ou sur des parois en flanc de berges.
La bergeronnette grise est moins farouche que sa cousine, la bergeronnette des ruisseaux.

La bergeronnette des ruisseaux


 Bergeronnette des ruisseaux

Visible toute l'année.

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Elle est moins fréquente que la bergeronnette grise et beaucoup plus craintive. Elle s'observe donc moins facilement.
Elle est présente en été jusqu'au mois d'octobre, lors de sa migration vers le sud de l'Europe et l'Afrique du Nord.
Ses couleurs sont magnifiques : son ventre est jaune vif, ce qui peut conduire l'observateur à la confondre avec la bergeronnette printanière.
Comme sa cousine, elle est insectivore et déambule sur les rochers et les berges pour attraper ses proies.

La bernache du Canada


Bernache du Canada

Passage sur le lac possible toute l'année.

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La bernache du Canada est à l'origine un oiseau venu d'Amérique du Nord.
Certaines bernaches se sont acclimatées à leur nouvelle aire géographique et fréquentent les étangs de notre région et parfois le lac des Tilliers.
Le mâle forme avec la femelle un couple uni en général pour la vie. Ils vivent souvent en colonie.
La bernache se nourrit surtout de végétaux aquatiques.

Le blongios nain


Blongios nain

Visible à partir du mois de mai et pendant tout l’été jusqu’en septembre-octobre.

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Rare en France, le blongios nain est inscrit sur les différentes listes des espèces protégées (liste rouge des espèces protégées, annexe I de la directive oiseaux, annexe II des conventions de Bern et Bonn, loi de 1976).
Moins de 20 couples sont présents en Île-de-France, dont 4 à 5 couples au parc de la Courneuve et un couple dans la réserve des Tilliers des Chanteraines.
Le blongios nain se reproduit dans notre région en été puis repart en Afrique pour l'hiver. Il est le plus petit de la famille des hérons aigrettes et peut se confondre avec son cousin, le grand butor.
Très difficile à observer, il est possible de le voir au ras des roseaux. La femelle est de couleur beige, tandis que le mâle est noir sur le dos avec un cou et les côtés de sa tête jaune ocre.
Il se nourrit de poissons, amphibiens, larves d'insectes...

 

Le canard carolin


Canard carolin

En passage sur le lac pendant toute l’année.

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Le canard carolin est une espèce nord-américaine. Il s'installe dans une grande variété d'habitats : zones boisées, le long des lacs, étangs d'eau douce, rivières, etc.
Le mâle, plus gros que la femelle, se reconnaît à ses magnifiques plumes dans les tons verts ou bleus avec des bandes blanches. Les femelles, brunes, ont un cercle blanc autour des yeux.
Comme les autres canards, ils se nourrissent en filtrant l'eau dans leur bec pour en extraire graines et insectes.

Le canard colvert


Canard colvert

Visible toute l'année.

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Contrairement aux autres canards sauvages, le colvert n'est pas dérangé par la présence de l'homme. Il est ubiquiste et s'adapte donc à de nombreux milieux : canal, étang de parc ou étang sauvage, mare...
Présent en nombre, le canard colvert est le plus connu de la famille des anatidés. Comme la plupart des membres de cette famille, c'est un brouteur de végétaux. Toutefois, pour se nourrir, il filtre également l'eau, ce qui lui permet de récupérer les larves d'insectes, les graines et autres éléments présents dans l'eau.

Le canard mandarin


Canard mandarin

En passage sur le lac toute l'année.

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Le canard mandarin mâle a le dessus de la tête vert et roux cuivré, les joues partiellement blanches et le bec rouge. Une double ligne blanche accolée d'une double ligne noire encadre les côtés de la poitrine brune.
La femelle a un plumage plus terne, presque entièrement brun et le ventre blanc. Les mâles utilisent leur beau plumage pour séduire les femelles.
Après la reproduction, ils deviennent plus ternes et sont difficiles à différencier des femelles.
On le trouve sur les étendues d'eau entourées d'arbres et arbustes. C'est un canard de surface qui plonge peu et se nourrit des végétaux et des insectes présents dans l'eau.

Le chevalier guignette


Chevalier guignette

Visible en halte migratoire au printemps et à l’automne.

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Cet oiseau fréquente les berges et cours d'eau, les marais côtiers et les rives sablonneuses. Très vif, ce petit échassier ne cesse de hocher la tête et la queue.
Il est blanc au niveau du ventre jusqu'à la base de l'aile. Il possède également un cercle orbital blanc.
En picorant près de l'eau, dans les graviers et les limons humides, il attrape de petits invertébrés et insectes.
Pour hiverner, il choisit l'Afrique, l'Inde ou l'Asie. Il nidifie l'été dans toute l'Europe y compris au nord et en Asie.
Les premiers migrateurs arrivent en Europe en avril. Les derniers à repartir en Afrique s'observent jusqu'au mois d'octobre.

Le grand cormoran


Grand Cormoran

Visible surtout à partir de l’automne et pendant l’hiver.

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À l'origine, c'est un oiseau des eaux côtières, mais il se montre souvent dans les estuaires. Il est également possible de l'observer sur les étangs et près des fleuves.
Présent en Île-de-France, il est possible de l'apercevoir en vol au-dessus du bras de Seine qui sépare l'île Saint-Denis et le secteur des Mariniers du parc des Chanteraines.
Ce bel oiseau se nourrit de poissons qu'il capture en plongeant. Il peut rester jusqu'à une minute immergé.
Après la pêche, il étale ses ailes pour les faire sécher et/ou pour faciliter sa digestion. Le cormoran est aujourd'hui une espèce protégée.

Le cygne


Cygne

Passage sur le lac  possible pendant toute l’année.

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Peu farouche, le cygne niche le long des berges des lacs et des étangs. Il se nourrit d'herbes aquatiques, d'insectes, de mollusques et parfois de petits poissons.
Les cygnes défendent toujours leurs territoires, ainsi que leurs progénitures. Peu agressifs, ils peuvent néanmoins gonfler leurs ailes et se montrer menaçants si un danger se présente.
Pendant la période d'accouplement, le mâle, qui se reconnaît à sa bosse à la base du bec, apporte des branches à la femelle pour qu'elle installe le nid.
Oiseau le plus gros d'Europe, le cygne est une espèce protégée.

La foulque macroule


Foulque macroule

Visible toute l’année.

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Elle se niche dans les roseaux. Variée, sa nourriture est constituée de végétaux, de mollusques, d'insectes, d'écrevisses américaines et de petits poissons.
Sa présence est un bon signe pour un étang car elle dénote une variété faunistique et floristique.
C'est un oiseau qui défend avec ardeur son territoire par de violents coups de pattes et coups de bec !
Bien qu'elle n'apparaisse pas douée pour le vol et la plongée, elle a une remarquable capacité d'adaptation et peut, si nécessaire, réaliser une migration d'une distance de 700 km sans s'interrompre.

 

Le fuligule milouin


Filigule milouiun

Visible à partir de l’automne et en hiver.

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Les milouins sont des canards plongeurs qu'il est possible d'observer dans notre région en hiver. Ils arrivent du nord et du centre de l'Europe en octobre et y repartent en mars-avril pour la reproduction.
Craintifs, ils plongent en cas de danger, puis nagent très facilement sous l'eau grâce à leurs pattes situées en arrière du corps. Cette nature peureuse explique qu'ils aiment rester au centre des étangs ou dans des zones reculées et protégées.
Le mâle a la tête brune, le cou noir et le corps gris. La femelle a le plumage de la tête brun et plus gris sur le reste du corps.
Comme les autres canards, ils se nourrissent d'aliments qu'ils trouvent dans l'eau en la filtrant (végétaux, larves d'insectes).
Ils vivent souvent en colonie et s'associent à d'autres groupes, notamment ceux des fuligules morillons.

Le fuligule morillon


Fuligule morillon

Visible plutôt l'hiver.

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Les morillons sont des petits canards plongeurs qui se reconnaissent, pour le mâle, grâce à la petite houppe sur la tête. La femelle est d'un brun uniforme avec un anneau blanc à la base du bec.
Sédentaires en France, il est plus facile de les apercevoir en hiver. Une partie de l'espèce hiberne en Afrique et se reproduit au printemps dans le nord de l'Europe allant jusqu'en Laponie.
Ils se nourrissent d'insectes, de mollusques et autres petits animaux qu'ils attrapent en plongeant sous l'eau.
Ils aiment se rassembler en troupes et restent éloignés de l'homme.
Ils affectionnent la présence des sternes et mouettes qui éloignent les corneilles et autres pilleurs de nids, notamment au printemps.

Le goéland leucophé


Goéland leucophé

Visible surtout l'été.

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Cet oiseau fréquente les falaises côtières, les îles, mais également les lacs. Il s'est accoutumé à l'homme et vient même chercher sa nourriture dans les décharges.
Il se différencie du goéland argenté à ses pattes jaunes. Son bec est jaune et orangé à la pointe.
Les jeunes goélands qui se trouvent en Méditerranée remontent vers le nord en marquant des haltes dans les étendues d'eau douce. Ils sont chassés du sud par les adultes qui sont très territoriaux. Ils redescendent en janvier. Il est donc possible de les observer au mois d'août sur le lac des Tilliers. Leur plumage grisâtre est différent de celui des adultes.
(en photo : se sont des jeunes ou immatures, encore appelés grisards avec un plumage cendré. Lorsqu'ils sont adultes, le plumage est gris et blanc et le bec est jaune).

Le grèbe castagneux


Grèbe castagneux;

Visible à partir du printemps et tout l’été. Cependant quelques grèbes se sédentarisent notamment avec le réchauffement climatique.

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Gros comme le poing, il est le plus petit de la famille des grèbes. Il est présent toute l'année en France.
Très méfiant, il plonge ou se cache à la moindre alerte, ce qui le rend assez difficile à voir.
Il se nourrit de petits crustacés, d'insectes aquatiques, de mollusques, c'est un excellent plongeur.
Le nid est un amas flottant de végétation. Il est présent sur le lac, du printemps (avril, mai) à l'automne (septembre, octobre).

Le grèbe huppé


Grèbe huppé

Visible à partir du printemps et tout l’été. Cependant quelques grèbes se sédentarisent notamment avec le réchauffement climatique.

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Cet oiseau apprécie les plans d'eau ceinturés d'une belle roselière. Migrateur ou sédentaire, il s'observe à partir des mois d'avril ou mai.
Il se déplace des régions nordiques vers le sud de l'Europe en hiver et fait le trajet inverse en été.
Excellent plongeur, il se nourrit de petits poissons, de mollusques et de larves d'insectes. À l'occasion, il peut lui arriver de manger quelques grenouilles.
Souvent positionné loin des berges, il se reconnaît à sa calotte noirâtre et au trait sombre qui relie l'œil à son bec pointu.

Le héron cendré


Héron cendré

Visible toute l'année.

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Ce grand échassier se reconnaît aisément par sa taille et son plumage gris. Au repos, il garde la tête enfoncée dans les épaules et reste souvent immobile et silencieux.
Pour se nourrir, il attend qu'une proie se présente à lui, et la frappe alors de son long bec pointu. Il préfère les poissons, mais apprécie également les grenouilles, les campagnols et les insectes.
Après avoir connu un fort déclin, leur population est aujourd'hui en augmentation. Comme la plupart des espèces qui fréquentent le lac, c'est une espèce protégée.

Le martin-pêcheur d'Europe


Martin-pêcheur d'Europe

Visible toute l’année avec une pointe en septembre – octobre, car les migrateurs et les sédentaires sont présents.

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Cet oiseau est une espèce vulnérable. Il est protégé (inscrit à l'annexe I de la directive oiseaux 79/409) et considéré comme une priorité en termes de conservation.
Il est régulièrement présent dans la réserve du parc des Chanteraines.
Il se nourrit de petits poissons qu'il pêche : posté en hauteur, sur une branche d'arbre au-dessus de l'eau par exemple, il pique sur sa proie dès qu'il l'a repérée.
Le nombre de martins-pêcheurs augmente en automne, lorsque les migrateurs viennent rejoindre les sédentaires. En 2006, trois couples nichaient dans la réserve.

La poule d'eau


Poule d'eau

Visible toute l'année.

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La poule d'eau se reconnaît à sa protubérance rouge au-dessus du bec. Lorsqu'elle a des petits, ces derniers ont un bec et un plumage gris dans leurs premiers jours. Puis vers le sixième mois, ils prennent leur apparence d'adulte.
À la naissance, ils sont transportés dans le bec des parents, puis nagent presque aussitôt. Dès la septième semaine, ils sont capables de voler.
Il est possible d'observer les petits en compagnie de leurs parents entre les mois de mai et septembre. Ces oiseaux, qui vivent dans les milieux humides, sont omnivores (végétaux, mollusques, insectes...).

La sterne pierregarin


Sterne pierregarin

Visible à partir du printemps et tout l’été.

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La sterne pierregarin ressemble un peu à la mouette, avec la partie supérieure de sa tête noire. Sa silhouette est fine. Elle a des ailes effilées et son vol léger lui a valu le nom d'hirondelle des mers.
Présente dans notre région au printemps et en été, au moment de la reproduction, elle migre vers l'Afrique pour passer l'hiver.
Elle installe son nid au sol sur les îles des lacs, dans les gravières ou les bancs de sable de rivières. Sa nourriture est constituée de petits poissons et de crustacés, parfois d'insectes qu'elle chasse plutôt en début de matinée ou en fin de journée.
L'espèce est très facilement effrayée. L'approche de son nid la fait fuir et laisser sa couvée en proie aux prédateurs (corneilles, goélands...).
Il est donc indispensable de ne pas s'en approcher. Son ennemi est l'homme qui par insouciance s'approche et détruit ainsi en toute innocence une saison de reproduction.
C'est une espèce vulnérable et protégée (inscrite à l'annexe I de la directive oiseau). Elle est considérée comme une priorité en terme de conservation de l'espèce et de l'habitat.

[ En savoir plus ]


Le parc des Chanteraines

Publié le 30/05/2007
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