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Mardi 07 octobre 2008

92 - Conseil général des Hauts-de-Seine

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LA LUTTE CONTRE LES NUISANCES
Les enrobés « basse température » ont été testés sur la RD 61 à Montrouge et la RD 986 à Nanterre (CP : CG 92).

Les enrobés « basse température »


Un procédé environnemental testé dans le "92"


Pour le bitume des chaussées, le procédé "basse température" permet notamment d'importantes économies d'énergie (fioul) nécessaire au réchauffage. Cette technique pourrait révolutionner les chantiers routiers. Ils ont été testés par le conseil général des Hauts-de-Seine à Montrouge et Nanterre.
Des enrobés environnementaux innovants
Des conditions de travail améliorées pour les ouvriers
Des caractéristiques techniques concluantes

Soucieux d’être à la pointe du progrès, le conseil général a récemment expérimenté deux nouveaux procédés d’enrobés dits « à basse température ».

Ces procédés ont été testés lors de deux chantiers :
- sur la route départementale 61, lors de la réfection du tapis de l’avenue Gambetta, à Montrouge ;
- lors de la réalisation des travaux d’aménagement de la route départementale 986 (avenue de la République) à Nanterre.

Des enrobés environnementaux innovants


 Le thermomètre affiche 120°C. (Cp : CG92)
Le thermomètre affiche 120 °C. (CP : CG 92).
Ces procédés présentent de réels enjeux techniques et économiques.
Ils permettront peut-être à court terme de supplanter les enrobés classiques utilisés jusqu’à présent (après essais concluants et validation par les autorités compétentes).

Le premier, répondant au nom de 3E-LT,  est présenté comme l’enrobé environnemental qui va révolutionner les chantiers routiers. Un liant aux caractéristiques spécifiques, mélangé au bitume pur classique, lui confère un grand nombre de nouvelles qualités.

L’abaissement de la température de fabrication (à environ 130 °C, soit une quarantaine de degrés de moins par rapport aux enrobés classiques) permet d’économiser l’énergie (fioul) nécessaire à son réchauffage. Par conséquent, l'avantage est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 25 %.

Le second procédé consiste à ajouter dans la fabrication en sus d’un bitume classique des poudres synthétiques, les ‘’zéolithes’’ : de ‘’zen’’, bouillir, et ‘’lithos’’, pierre. La zéolithe hydratée est une poudre contenant environ 20 % d’eau sous forme cristalline. La libération de l’eau dans le mélange à 130° permet de diminuer la viscosité du bitume et d’améliorer la maniabilité de l’enrobé.
 
Des gains de consommation en énergie ont été constatés lors des deux tests effectués par le conseil général.

Par ailleurs, ces enrobés brevetés :
- sont totalement recyclables,
- satisfont aux exigences européennes,
- ne présentent aucun danger pour la santé et l’environnement.

Des conditions de travail améliorées pour les ouvriers


La réduction des fumées améliore les conditions de travail des ouvrier situés à l'arrière du finisseur. (CP : CG92)
La réduction des fumées améliore les conditions de travail des ouvriers situés à l'arrière du finisseur (CP : CG 92).
Des mesures ont également montré une diminution spectaculaire (70 %) de l’émission de fumées lors de l’application sur chaussée de cet enrobé.
C'est une amélioration substantielle des conditions de travail des ouvriers situés à l’arrière du finisseur.

Le test réalisé à Nanterre a permis d’observer l’absence de vapeur émanant des enrobés et donc la diminution d’odeurs pendant la mise en œuvre de l’enrobé par période humide.

 

Des caractéristiques techniques concluantes


 Compactage (CP : CG92)
Compactage (CP : CG 92).
Outre ces avantages en termes de préservation de l’environnement et d’amélioration des conditions de chantier, les enrobés « basse température » offrent également des caractéristiques mécaniques égales, voire supérieures, aux anciens enrobés, avec un très bon niveau de compacité et d’adhérence.

Lors du test réalisé à Nanterre, les agents du conseil général n’ont constaté aucune différence pour le compactage.
Par contre, ils ont noté que le temps de refroidissement était inférieur au procédé classique (malgré une température atmosphérique supérieure à 22 °C lors du test). Cela leur a permis de remettre la voie en service plus rapidement.

 

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Notre rubrique "Voirie"

Publié le 27/10/2005
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