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"Lutter contre le changement climatique" : le programme
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Comment agir sur le milieu naturel et l'aménagement du territoire ?
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Développer les espaces de nature et la végétation en ville
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Aménager un territoire durable
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| Favoriser la plantation de végétaux sous forme d’espaces verts |
L'agrandissement de parcs départementaux
- 29 ha supplémentaires sur dix ans doivent être créés : il s'agit d'étendre de 10 ha le parc des Chanteraines et d'offrir 19 ha d’espaces verts à Nanterre avec la création et l’extension du parc du Chemin-de-l’Île.
- Aujourd'hui, 22,5 hectares ont été créés :
. Le parc du Chemin-de-l’Île à Nanterre (14,5 ha) a ouvert ses portes en juin 2005.
. En novembre 2006, le conseil général a par ailleurs approuvé l’acquisition de deux terrains à Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne, respectivement de 46 455 m² et 24 13 m², qui permettront d’agrandir le parc des Chanteraines.
La création d'espace de nature
Depuis 1988, le département soutient financièrement toute commune désirant acquérir ou aménager des espaces verts librement ouverts au public.
La plantation d'arbres majeurs
Une étude a permis de repérer des emplacements susceptibles d'offrir des situations privilégiéespour des plantations d'arbres majeurs sur des terrains de taille suffisante pour accueillir le volume d'un arbre à maturité.
Il s'agit par exemple des jardins des collèges, de ronds-points, de délaissés de voirie et de parcelles au contact de murs aveugles.
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| Développer les corridors écologiques (maintenir les liaisons dans le contexte du changement climatique) |
Les parcours buissonniers
Le schéma des parcours buissonniers va permettre de créer de nouvelles promenades vertes et bleue. Le réseau de parcours ainsi créé pourra participer à reconstruire ou à renforcer les corridors écologiques favorables à la biodiversité animale et végétale.
Son avant-projet a été approuvé par le conseil général le 10 novembre 2006. Il sera soumis à la concertation durant l’année 2007.
Le schéma des espaces naturels sensibles
Le schéma a notamment pour objectif de relier les grands espaces naturels entre eux par des continuités écologiques et paysagères. Des corridors écologiques peuvent ainsi être aménagés par :
- l'acquisition de certaines parcelles (par préemption ou à l'amiable) ;
- la création d'un cheminement et la plantation de végétaux spontanés - haies libres, bosquets.
Le parc naturel urbain - Octobre 2004
Un parc naturel urbain a été créé en partenariat avec six acteurs du territoire, communes et établissements publics dans les secteurs de Rueil-Malmaison, Vaucresson et Garches.
Il doit assurer une transition entre la nature et la ville en gérant harmonieusement les espaces naturels, l'habitat, et les activités économiques.
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| Réduire nos consommations d’eau, d’énergie, limiter l’utilisation des intrants |
La gestion différenciée
Le département a choisi d’entretenir les parc selon les principes de la gestion différenciée en :
- limitant les arrosages et apports de produits chimiques,
- choisissant certaines plantes couvre-sols pour réduire les besoins en désherbage,
- utilisant des plantes indigènes adaptées aux conditions locales,
- utilisant des groupements d’herbacés (graminées, plantains, pissenlits, insectes et oiseaux locaux) destinés autant à l’ornementation des pelouses qu’à l’alimentation des nombreux animaux, insectes et oiseaux qui habitent le parc.
C'est notamment le cas du parc du Chemin de l'Ile ou du parc de l'île Saint-Germain. |
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| Développer la végétalisation des constructions et des infrastructures |
Depuis 2005, une aide financière est attribuée par le conseil général pour aider à la mise en œuvre de toitures végétalisées.
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| Optimiser le fonctionnement du réseau d’assainissement |
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Le schéma départemental d'assainissement
Le conseil général a défini, pour les 15 années à venir,deux objectifs :
- améliorer la qualité des eaux de la Seine par la réduction des rejets d’eau polluées
- réduire les inondations liées aux orages par la limitation à la source du ruissellement et la gestion optimisée des réseaux.
Dans ce cadre, le règlement départemental d’assainissement a été modifié en vue de renforcer la limitation des rejets d’eaux pluviales dans les réseaux départementaux.
Le rejet maximum est de 2 litres/seconde/hectare en général, et porté à 10 litres/seconde/hectare dans le cas de rejet direct dans le milieu naturel ou dans la seine.
La gestion informatisée du réseau d'assainissement départemental
Le système GAIA constitue un outil majeur pour la connaissance du fonctionnement du réseau et pour la protection de l'environnement en termes de réduction des risques d'inondation et de préservation du milieu naturel par une gestion optimisée des rejets.
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| Favoriser les techniques alternatives pour la limitation des rejets d’eaux pluviales à la parcelle |
La maîtrise des eaux pluviales
Un concours financier départemental a été créé en 2005 afin d’encourager la réalisation d’ouvrages de gestion des eaux intégrés dans la ville tels que :
- bassin de rétention paysager,
- fossé d’infiltration
- ou toiture terrasse végétalisée.
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| Favoriser l’agriculture biologique |
Des produits biologiques dans les cantines des collèges
Une opération pilote dans les collèges des Hauts-de-Seine va d'abord permettre l’introduction de pain "bio d’Île-de-France" et de toute la gamme de "produits bio" disponibles pour la restauration collective.
Le département s'est associé à la nouvelle étude 2006-2007 de la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) et du Groupement d’agricultures biologique et biodynamique de la région Île-de-France (GABIF).
Le "92" souhaite ainsi favoriser en parallèle l’offre en produits biologiques et la demande des établissements.
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| Inciter les communes à optimiser leur éclairage public |
L'action débutera en 2007.
Une première étude portera sur l'éclairage public géré par le département en vue, dans un second temps, de communiquer sur les enseignements à tirer.
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| Diminuer l'impact environnemental de la voirie départementale (éclairage, enrobés, déchets de travaux, eau…) |
Les enrobés basse température
Pour le bitume des chaussées, le procédé "basse température" permet notamment d'importantes économies d'énergie (fioul) nécessaire au réchauffage.
Cette technique pourrait révolutionner les chantiers routiers. Elle a été testée par le conseil général à Montrouge et Nanterre.
Le béton dépolluant
Le béton dépolluant est un béton capable d’absorber une partie de la pollution atmosphérique provoquée par la circulation automobile, essentiellement les oxydes d’azote (NOx).
Le principe consiste à incorporer du dioxyde de titane au béton. Le dioxyde de titane agit naturellement comme un catalyseur pour détruire les molécules polluantes sous l’effet du rayonnement solaire.
Un appel d'offre est en cours pour une première mise en œuvre dans le département. Les travaux auront lieu au deuxième trimestre pour une mise en circulation aux environs du dernier trimestre 2007.
La signature de chartes avec les maîtres d’ouvrage et les entreprises de BTP en 2000-2001.
L’objectif est double :
- d’une part, optimiser la gestion des déchets de chantier dans les travaux d’infrastructures départementales ;
- d’autre part, gérer durablement et utiliser rationnellement les granulats en Île-de-France.
La participation au projet d’infrastructure durable intégrée pour transports collectifs de surface (INDUIT)
Ce projet propose des solutions aux problèmes de surface et d’interface des plates-formes de transport en commun.
Le but est d'éviter des phénomènes de dégradation. Il permettra, entre autres, de réduire les travaux de maintenance et les interventions sur la voirie, effectués de nuit, et de mieux sécuriser le personnel.
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| Intégrer systématiquement des critères d'écoresponsabilité au sein de nos délégations de service public |
La SEVESC est certifiée ISO14001.
D'autres actions débuteront en 2007. |
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