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Femmes PDG : les PME donnent le ton
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Elles représentent 44 % des salariés du privé, 27 % des chefs d’entreprise et 8 % des cadres dirigeants de sociétés de plus de 200 salariés.
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Autrement dit, plus la taille de l’entreprise est importante, moins les femmes ont accès au pouvoir, sauf dans les PME où l’accès aux responsabilités s’avère moins difficile.
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Inspiratrices d'innovation
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Des statistiques clés
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Peu d’opportunités dans les grandes structures
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Comment les dirigeantes positionnent-elles leurs entreprises ? Quelle part font-elles aux nouveaux marchés, à l'innovation et/ou à l'intelligence économique ? Réponses avec trois entrepreneures, situées dans les Hauts-de-Seine. > Carole Faure, présidente de Kaolink, a lancé son entreprise sur une idée d'équipe avec quatre associés hommes. La société développe des jeux vidéos pour la téléphonie mobile. Mais avoir des idées, n'est pas toujours suffisant : "Dans un marché international très concurrentiel, il faut être en capacité de les réaliser vite et bien", souligne t-elle. À titre de comparaison, avec une équipe de 13 personnes dont 10 dédiées au développement, son entreprise produit la même quantité de jeux que 300 à 500 personnes dans une entreprise chinoise. > La société a été créée en octobre 2000 à Rueil-Malmaison > Le site Internet > Sandra Ingoglia, gérante de Acqua di Luce, a repris l'entreprise familiale en créant un outil de production innovant. Elle a puisé dans la première entreprise, Somaco, savoir-faire et technologies, pour les orienter vers une deuxième entreprise de mobilier lumineux. Pour rester à la pointe de l'innovation, elle assiste à des salons professionnels qui mettent en avant de nouvelles technologies, notamment d'éclairage. > La société est située à Sèvres > Le site Internet > Nathalie Wawrynow, gérante de Eko-consulting, a spécialisé son entreprise sur deux pôles d'activité originaux : les audits d'acquisition environnementale et la dépollution d'anciens sites industriels. Elle estime être à l'écoute de ses clients et pratiquer une veille technologique régulière. > La société est située à Puteaux > Le site Internet
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Un créateur d’entreprise sur trois est une créatrice
> Si 27 % des entreprises françaises sont dirigées par des femmes, elles ne sont que 17,5 % dans les Hauts-de-Seine.
"Pour entreprendre, le maître mot, c'est le partage de l'expérience, la possibilité d'avoir un lieu d'échanges et de pouvoir rompre l'isolement", observe Martine Abbou, membre élue de la CCIP 92 et administrateur-éditeur de journaux professionnels.
Au cours des trois dernières années, il s'est créé pas moins de 300 réseaux, rien qu'en Île-de-France.
D'une manière générale, les femmes entreprennent plus tardivement. Et en majorité, elles viennent elles-mêmes du milieu de l'entreprise (quasiment 30 % de plus).
Elles sont 10,5 % à être PDG. La part des femmes parmi les gérants minoritaires ou non associés des SARL représente environ 20 %.
On compte aujourd’hui à peu près 600 000 entreprises (souvent des TPE) qui seraient dirigées par des femmes.
Comparaison avec les États-Unis
Un créateur sur deux est une femme. Leurs entreprises se développent mieux et plus vite que celles des hommes.
La prise de responsabilité des femmes dans l’économie passe en priorité par les petites entreprises.
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Une étude menée conjointement à l’été 2006 par les cabinets Ricol, Lasteyrie & Associés, Christian & Timbers et CapitalCom, montre la très faible représentation des femmes dans les instances supérieures des grandes entreprises. Elles ne seraient que 8 % à faire partie des membres des comités exécutifs et des conseils d’administration : deux fois moins qu’en Amérique du Nord.
Une seule femme française dirige un grand groupe : Anne Lauvergeon, chez Areva.
Celles-ci sont nombreuses à se bousculer aux postes de numéro deux et de numéro trois. Mais les préjugés comportementaux et organisationnels empêchent les femmes d’accéder aux plus hautes responsabilités.
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